Je découvre bon nombre d’articles utilisant ces termes afin de prôner le développement des managers notamment. L’intelligence émotionnelle n’est autre qu’une déviance très basique de nos métiers d’analystes comportementaux.

C’est un ravissement de voir qu’enfin la France s’ouvre à ces sciences humaines qu’il faut intégrer dans les entreprises. L’hexagone commence à reconnaître l’humain au cours du processus managérial et peut-être recrutement.

Si les managers sont plus sensibles à fédérer leur troupe et intégrer des techniques humaines pour les motiver sans les briser et en les comprenant mieux, en recrutement cela ne semble pas s’imposer encore. Les recruteurs restent sur des schémas de recrutement avec des cahiers des charges complexes, intégrant des tests déjouables et faux, des diplômes pas forcément  nécessaires, des a priori sur les ages, en somme occultant totalement l’humain… Sans oublier la gestion de crise menée plus à la baguette qu’au profil des concernés! Les résultats sont connus : manque de créativité, manque de confrontation positive, manque de motivation, désertification d’adhésion à l’entreprise et ses valeurs, stress et burn-out en croissance, etc.

L’intelligence émotionnelle ou comment ressentir, détecter et appréhender le comportement d’autrui, est un pur bon sens dans les relations avec autrui afin d’obtenir plus de résultats, limiter les conflits, accroître la reconnaissance, mieux faire passer ses messages, faire adhérer ses troupes au projet, fidéliser son équipe, comprendre qui est véritablement mon interlocuteur, etc.

Le véritable danger en cela c’est que des apprentis analystes comportementaux vont tenter de décrypter les messages corporels et faciaux qu’envoient leur interlocuteur et faire des erreurs d’interprétation, voire juger autrui.

Un effleurage de nos métiers dont j’apprécie personnellement l’avancée à condition de prendre conscience que ce métier en est un avec toutes ses techniques, méthodes et résultats déjà acquis par les professionnels.

Mesurer les dangers d’une mauvaise interprétation notamment en ayant une bonne formation par de vrais experts, pratiquer ses acquis et les développer, être humble sur les signes décelés et ne pas jouer au profiler donneront de véritables capacités à être au plus juste, ne pas commettre d’erreur envers autrui et soi-même, mais aussi et surtout permettront d’évoluer dans ces acquis à devenir un bon analyste comportemental. Par ce que ce métier se doit d’être précis : l’erreur peut avoir de très lourdes conséquences.

Un atout indissociable d’une réussite de nos jours en tout point, professionnel, personnel et pour soi-même.

Pr Nadine TOUZEAU
Analyste cmportementale, profiler, net-profiler
Diplômée ESAC, ETAC Paul Ekman

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I find number of articles using these terms in order to advocate the development of managers especially. Emotional intelligence is none other than very basic behavioral deviance of our business analysts.

It is a delight to see that finally France opens the human sciences need to integrate in companies. The hexagon is beginning to recognize the human in the managerial process and possibly recruitment.

If managers are more sensitive to federate their troops and integrate human techniques to motivate them without breaking them and understanding them better, recruitment does not seem to win again. Recruiters remain on recruitment patterns with complex specifications, including tests that are false, not necessarily the necessary diplomas, refusal of ages, in fact totally obscuring the human … Not to mention crisis management conducted over to the stick at of the concerned profile! The results are well known: lack of creativity, shortage of positive confrontation, lack of motivation, membership desertification to the company and its values, stress and burnout in growth, etc.

Emotional intelligence or how to feel, detect and apprehend the behavior of others, is pure common sense in relationships with others to achieve more results, reduce conflict, increase recognition, better convey its messages to join his troops in the project, retaining his team understand who is truly my interlocutor, etc.

The real danger in this is that behavioral analysts apprentices will try to decrypt the body and facial signs than send their interlocutor and make misinterpretations or judge others.

A light touch of our business which I personally appreciate the advanced long to realize that this profession is one with all the techniques, methods and results already obtained by the professionals.

Measured the dangers of misinterpretation in particular by good training by real experts, practice and develop their skills, be humble about detected signs and not play the profiler will provide real ability to be true, not make mistakes towards others and oneself, but above all will evolve in these achievements to become a good behavior analyst. By what this job has to be precise: the error may have very serious consequences.

An inseparable asset of success nowadays in every respect, professional staff and yourself.

Pr Nadine TOUZEAU
Behaviour analysis, profiler, net-profiler
Graduate ESAC, ETAC Paul Ekman

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