Archives de juillet, 2015

Je découvre un sondage de Carreer Builder France concernant les erreurs comportementales à ne pas commettre devant un recruteur et, je mesure encore la lourdeur française et son retard en matière de comportements. Ce qui  est préjudiciable et à l’entreprise et au candidat.

Je vais me baser sur ces 10 critères considérés comme les « pires erreurs des candidats » en commençant par la fin.

10 critères des candidats  que les recruteurs détestent. Analyses par Nadine TOUZEAU, analyste comportemenale, profiler, net-profiler

10 critères des candidats que les recruteurs détestent. Analyses par Nadine TOUZEAU, analyste comportementale, profiler, net-profiler

« Une poignée de main trop puissante » : et bien je préfère de loin une poignée de main trop puissante que molle. Elle indique bien souvent une personne de caractère, qui en veut, qui sait ce qu’elle veut et appuie sa poignée de main puissante avec les mots échangés précédemment, voire temps ou après. Souvent le regard est dans les yeux du recruteur. Il y a de grande chance que l’énergie mise dans cette poignée de main le sera dans le travail et la mission demandée. Donc lourde erreur que ces recruteurs qui ont peur de compter leurs doigts après une franche et poignée de main énergique. Clairement c’est un comportement positif.

« Faire trop de gestes des mains » : que faites vous des cultures et de nos origines latines pour certains d’entre-nous ? On appelle cela de l’illustration et illustrer des propos permet de vérifier la congruence avec les mots ! Là encore vous êtes recalés les recruteurs ! Il vaut mieux une personne expressive qui essaie de vous convaincre par le comportement même avec un peu de nervosité que quelqu’un sans gestuelle. Cela montre aussi de l’énergie, de l’envie surtout de vous convaincre à défaut de détecter le mensonge, ce que je fais en recrutement. Mais attention, le mensonge n’est pas négatif, c’est souvent simplement la peur face au recruteur, celle d’échouer ou cacher quelque chose qui n’a souvent aucune importance dans la mission à accomplir.

« Jouer avec ses cheveux ou se toucher le visage » : cela dépend, car la signification du geste est précise et certains sont très utiles afin de comprendre le profil et la congruence geste et mot. Là encore, il faut être précis et analyser le geste avec la parole ou sans. Mais ces indicateurs sont essentiels également afin de comprendre la personne en face de soi.

« Croiser les bras sur le torse » : cette bonne vieille attitude qui vient surtout de la PNL et est traduite par : « la personne est fermée ». Faux, totalement faux ! La personne peut au contraire être à l ‘aise ou avoir mal au dos ou avoir dans sa baseline cette attitude. Ça se vérifie également et facilement.

« Jouer avec quelque chose sur la table » : plusieurs significations potentielles telles les suivantes. Soi l’individu s’ennuie et c’est de la faute du recruteur, qui, je le rappelle, doit donner une bonne image et de son poste et de l’entreprise quoiqu’il se passe après l’entretien. Cela peut être aussi de la timidité et se raccrocher à un objet pour se donner du courage. Il peut s’agir aussi d’un tic tout simplement et c’est dans la baseline du candidat. Etc.

« Le fait de gigoter sur la chaise » : et vous l’avez vérifié votre chaise ? Vous vous êtes assis dessus ? Le geste peut être un mal de dos, de fesses, l’envie d’aller aux toilettes, le mal de ventre, l’ennui aussi, le stress là encore …

« Une poignée de main faible » : faut savoir ! Oui, ce n’est pas un signe positif. C’est souvent un profil mou comme la poignée et qui ne sera pas vif, impliqué, nerveux, voire même fiable.

« L’absence de sourire » : il est toujours plus agréable de sourire et c’est l’expression universelle qui véhicule le plus de retour en échange. Là encore, il y a des gens qui ne sourient pas c’est dans leur baseline, mais cela ne fait pas une personne triste ou désagréable. Et si vous, lui souriez-vous, le retour paiera. Le candidat peut être tendu, triste et s’en caché, ne pas aimer sourire. Mais rien de cela ne remet en cause son potentiel professionnel. Parfois même, les gens n’ont pas conscience de ne pas ou plus sourire.

« Une mauvaise position » : à définir, est-ce mettre les pieds sur la table ou être assis penché sur sa chaise ? Précisez svp.

« Le manque de contact visuel » : carrément oui, c’est gênant sauf sur certains profils qui sont gênés par quelque chose tels leurs yeux par exemple. Si le candidat regarde parfois franchement dans les yeux, il y a des chances que ce soit cela et qu’il n’assume pas une gêne chez lui. Mais globalement une personne qui n’a pas des gestes francs a des chances de ne pas être fiable.

Les recruteurs n’apprécient pas la valeur et le fait de se valoriser alors que le challenge serait de dire par exemple : « vous dites être le meilleur ? Je vous « essaie » durant X temps et prouvez-le moi ! ».La réaction sera vite éclaircie si oui ou non il ou elle est le meilleur. Il faut faire la différence entre vantard et ceux qui assument qui ils sont objectivement. C’est très culturel en France. Et cela gêne 38% des recruteurs !  27% n’aiment pas les « battants », 26% les profils atypiques, 16% pour les dynamiques, 12% les motivées, proactives. Dommage car si on vérifie ces profils ou sont-ils aujourd’hui ? J’ai vu le cas de « meilleurs, atypiques, battants » à la concurrence qui nous faisait du mal, pire parti à l’étranger ! Le « ooops » du DRH n’est pas passé ! Dans ces meilleurs, atypiques, battant, dynamiques, on retrouve un potentiel de poignée de main trop puissante par exemple, une gestuelle active…

Ces a priori font commettre de lourdes erreurs aux recruteurs : ils passent à côté de leur propre travail, à savoir recruter le candidat adapté au poste, au développement de l’entreprise pour emplir une mission en occultant la sympathie qu’éprouve le recruteur. Le délit de sale gueule est bien réel et entrave depuis des années notre économie. Les résultats en attestent. Ne pas apprécier une personne dynamique, motivée, proactive, battante, c’est incompréhensible dans de nombreux pays qui mettent ses critères en avant.

Les recruteurs oseront-ils relever le défit de niveler vers le haut, cesser le clonage et réintégrer la diversité et créativité dans l’entreprise? En se remettant en question… en enlevant leur propre peur, phobie et a priori dans leur baseline pour recruter avec neutralité au lieu de faire du « j’aime ».

Je précise que je connais des recruteurs qui ne fonctionne pas ainsi, pour les autres, je forme, cherche mission et travail pour celles et ceux que cela intéresse. Je suis dynamique, battante, proactive et un des leaders dans mon domaine! J’ai hâte de lire vos réactions.

Nadine Touzeau
Analyste comportementale, Profiler, Net-Profiler

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PREJUDICE OF THE RECRUITERS IN FRONT OF BEHAVIOR OF THE CANDIDATES

I discover a poll of Carreer Builder France concerning the behavioral errors not to be committed in front of a recruiter and, I still measure the French heaviness and its delay regarding behavior. What is harmful and to the company and to the candidate.

I am going to base myself on these 10 criteria considered as the  » worse errors of the candidates  » by beginning with the end.

 » A too powerful handshake « : and well I prefer by far a too powerful handshake that soft. This indicates very often a person of character, who wants it, who knows that she wants and supports her powerful handshake with the words exchanged previously, even at the same time or later. Often the look is in the eyes of the recruiter. There is of big luck that the energy put in this handshake will be it in the work and the wanted mission. Thus heavy error that these recruiters who are afraid of counting the fingers after a frank and energetic handshake. Clearly it is a positive behavior.

« Make too many gestures of hands » : That make you cultures and our Latin origins for some of us? We call it of the illustration and to illustrate words allows to verify the congruence with the words! Even there you are fail the recruiters! It is better that a meaning person who tries to convince you by the behavior with a little of nervousness that somebody without body movements. It also shows some energy, some desire especially to convince you for lack of detecting the lie, what I’m doing in recruitment. But carreful, the lie is not negative, it is often simply the fear in front of recruiter, that to fail or hide something which often has no importance in the mission to be carried out.

 » Play with his hair or contact the face « : it depends, because the meaning of the gesture and movement is precise and some are very useful to understand the profile and the congruence gesture and word. Even there, it is necessary to be precise and to analyze the gesture with the word or without. But these indicators are essential also to understand the person in front of one.

 » Cross arms on the trunk « : this good old attitude which comes especially from the NLP and is translated by:  » the person is closed « . False, totally false! The person can be on the contrary for the ease either to have a backache or to have in its baseline this attitude. That also comes true and easily.

 » Play with something on the table « : several potential meanings such the following ones. One the individual is bored and it is of the fault of the recruiter, that, I call remind it, has to give a good image and of its post and the company although he has after the interview. It can be also of the shyness and cling to an object to give itself some courage. He can involve also a trick simply and it is in the baseline of the candidate. Etc.

 » Fact to flounder on the chair « : and you verified it your chair? You sit above? The gesture can be the pain of back, buttocks, the desire to go to the toilet, the bellyache, the boredom also, the stress even there …

 » A low handshake « : needs to know! Yes, this is not a positive sign. It is often a profile soft as the handful and that will not be lively, not involved, nervous, even reliable.

 » The absence of smile « : it is always more pleasant to smile and it is the universal expression which conveys most return in exchange. Even there, there are people who do not smile it is in their baseline, but it does not make a sad or unpleasant person. And if you, you smile to him, the return will pay. The candidate can be tightened, sad and hidden, not like smiling. But nothing of it questions the professional potential. Sometimes even, people are not conscious of not not or more to smile.

 » A bad position « : to define, is it to put the feet on the table or to sit tilted on its chair? Please specify.

 » Lack of eye contact « : downright yes, it is annoying safe on certain profiles which are hampered by something such the eyes for example. If the candidate looks sometimes openly in eyes, there is a chance that it is it and there is a chance that he does not assume an embarrassment at his home. But globally a person who has no true gestures has chances not to be reliable.
The recruiters do not appreciate the value and the fact of valuing while the challenge would be to say for example: « you tell to be best? I « try » you during X time and prove him I! » . The reaction will be if yes fast cleared up or not he or it is best. It is necessary to make the difference between boaster and those who assume whom they are objectively. It is very cultural in France. And it hampers 38 % of the recruiters! 27 % do not like « fighters », 26 % the atypical profiles, 16 % for the dynamics, 12 % were motivated, proactive. It’s a pity because if we verify these profiles or are today? I saw the case of « better, more atypical, fighters » in the competition which hurt us, the worse party abroad! The « ooops » of the HR MANAGER did not pass! In these best, atypical.

This prejudice makes make heavy errors to the recruiters: they miss their own work, worth knowing to recruit the candidate adapted to the post, to the development of the company to fill a mission by hidting the sympathy which experiences the recruiter. The appearance-based prejudice is very real and hinders for years our economy. The results give evidence of it. Not to not estimate a dynamic, motivated, proactive, beating person, it is incomprehensible in numerous countries which put forward his criteria.

Will the recruiters dare to recover undid him to level upward, to stop the cloning and to reinstate the diversity and the creativity in the company? By questioning itself by removing their own fear, phobia and prejudice in their baseline to recruit with neutrality instead of making of  » I love « .

I specify that I know recruiters who does not so work, for the others, I train, look for mission and for work for those that it interests. I am dynamic, beating, proactive and one of the leaders in my domain! I look forward to reading your reactions.

Nadine Touzeau
Analyste comportementale, Profiler, Net-Profiler

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