« L’affaire d’Agen » : mon droit de réponse en ligne

En 2013, j’ai été victime d’une affaire montée de toute pièce, sans aucune preuve, à des fins de me détruire ainsi que mon métier tant mes résultats faisaient peurs. A l’époque je ne savais pas pour qui ! Je n’imaginais même pas une telle chose possible ! Surtout en France.

La presse orientée et payée pour se faire, a écrit une histoire utilisant mon nom et mon image en inadéquation avec les faits réels très différents de ce qui a été publié, et, Madame la juge a basé le procès sur ces diffamations et les indications qu’elle a reçu.

Cette affaire n’est plus confidentielle puisque mes détracteurs ont rompu cette obligation contractuelle. Depuis le 4 septembre 2013, l’autre partie au contrat  a violé la confidentialité de la mission donc j’exerce mon droit à l’exception.

Tout m’a été interdit y compris mon droit de réponse. Il a été imposé de suspendre ou supprimés tous mes contrats t projets en cours . Les personnes qui ont œuvré pour me détruire, parfois sans se rendre compte du réel impact contre moi, des gens qui se disaient des amis que j’ai souvent dépanné, ont touché de l’argent pour aboutir à cette fin. Alors que je ne suis rien ! Juste un profiler qui fait correctement son travail dans un pays corrompu.

Sous forme de plusieurs chapitres thématiques dans les onglets joints à ce texte, l’affaire sera présentée telle que nous l’avons travaillé en équipe durant les 4 mois du contrat. Tout ce qui y sera révélé est vérifiable en plusieurs endroits où les documents sont cachés. Les profils de toutes personnes impliquées dans l’affaire seront révélées d’Agen en passant par Bordeaux, Orléans et Paris.

Vous verrez que la politique n’est pas étrangère au sujet ni les réseaux d’influence, la justice et encore moins certains services de sécurité français.

Merci à toutes les personnes qui ont enquêtées à mes côtés pour obtenir des éléments tangibles. Merci à mes nombreux soutiens qui du reste n’ont jamais cru en ces diffamations.

 

Nadine Touzeau