Articles Tagués ‘net-pofiler’

L’un de mes derniers posts  (posté mi aout) sur LinkedIn a fait un buzz puisqu’il a dépassé  les 117000 vues (à date jour sorti de cet article), 846 like et 101 commentaires.  Ce qui a provoqué bons nombres de réactions en tout genre !

Voici une copie du post :

« Je suis choquée de constater que LinkedIn n’a plus l’image d’un réseau strictement professionnel. Si quelques informations personnelles peuvent être publiées, je n’apprécie pas les posts sexistes, mettant en avant des femmes dans des positions souvent vulgaires, sans intérêt professionnel, sauf à travailler dans l’environnement du sexe et, sauf erreur de ma part, dans mon réseau, il n’y en a pas. Ce genre de comportement est très révélateur dans mon métier et #cybercriminel J’avise donc que je sors de mon réseau toutes personnes qui se risquent à ce genre de déballage . D’abord par ce qu’en tant que femme, je suis agacée par tous ces comportements décalés venant de nombreux hommes et qu’ensuite, j’aime à m’entourer de gens éduqués et respectueux . Ces hommes qui agissent de la sorte ont tendance à critiquer le sexisme !!! D’autres réseaux sociaux me semblent parfaitement appropriés pour ce genre de publication. A bon entendeur ! Nadine Touzeau »

La question non développée dans mon post sur LinkedIn est de sensibiliser sur le fait qu’à titre personnel, je ne voulais plus dans mon réseau professionnel des photos et propos sexistes et vulgaires. Il est à rappeler qu’outre mon éducation et mon respect pour l’Homme, je fais partie des gens qui lutte contre la cybercriminalité, la fraude et corruption.

J’ai appris dernièrement être une influenceuse, toutefois, je ne m’attendais pas à un tel résultat de vues qui prouve que le sujet en interpelle plus d’un. A un tel point que quelques articles en sont sortis depuis dans la presse papier et digitale sachant que de nombreux journalistes suivent les influenceurs.

Un sujet qui justement fait aussi le projet que nous développons avec la société OREKA Ingénierie,  concernant les réels dangers du cyberbullying ou eharcelement (nous sommes en recherche de financement). Une ébauche de teaser existe sachant que la V2 est en cours de réalisation afin d’expliquer ce qu’est un eharcelement, comment on le provoque souvent sans s’en rendre compte et les maux que les victimes endurent. Les cibles sont surtout axées sur les enfants jusqu’aux jeunes adultes.

https://www.youtube.com/watch?v=IUGOZMQ7CmA

Revenons sur ce qu’est le cyberbullying. C’est un délit cyber qui consiste à avoir subi une discrimination, harcèlement, diffamation, rumeur, propos sexiste, insulte, divulgation d’éléments intimes, rabaissement d’une personne, sextape, traque en groupe contre une victime définie telle une tête de turc, etc. en utilisant internet dans le but de la détruire psychologiquement, socialement et professionnellement une personne.  Cela  peut venir d’un inconnu, d’un proche, d’un concurrent, d’un client, d’un troll, d’un jaloux, de gens ayant peur de vous et/ou résultats professionnels,  de journalistes, etc. 

Une courte analyse des commentaires sur mon post a mis en avant ces quelques retours :

  • que je ne savais pas me protéger contre ces cyberbullyers

  • que je faisais un post pour rien tant le sujet est ridicule

  • que c’était bien de le souligner tant les dégâts sont lourds

  • que j’affabulais voire racontais n’importe quoi

  • que je devais me débrider et lire le Kamasutra

  • que je n’avais pas de leçon à donner

  • que je ne devais pas accepter n’importe qui dans mon réseau

  • etc

Mon post a été compris comme si moi-même j’avais été victime de eharcelement, ce qui du reste a été le cas, sauf lorsque j’ai écris ce post ! J’avais au contraire vu un de mes contacts en sécurité se lâcher sur le sujet qui, du reste, attaquait des femmes en sécurité ! Rien à voir avec moi. Ainsi, des interprétations libres ont fusé sans même comprendre le post et en m’insultant : c’est aussi cela du cyberbullying !

Ce qui prouve à quel point le sujet est trop peu considérer. D’où cet article. Je vais illustrer mon propos. Comment peut-être interprétée cette phrase par une femme : « c’est un avion de chasse ! Elle est bonne ! ». Et bien cela dépend de la personne est son humeur. Ensuite, il faut considérer de la manière dont vient le dit-compliment. A quel moment vient le dit-compliment, dans quel contexte, avec quelle voix, ponctué de quels gestes et suivi de quels comportements ! Si l’ensemble est positif, sincère, congruent et dans un esprit constructif, le dit-compliment passera sur quasiment tout profil, quitte à ce qu’il soit éventuellement recadré. Si en revanche certains éléments sont absents ou deviennent absents, il sera considéré comme une insulte, une vexation, un propos mal approprié, etc. Cela blesse dans ce cas-là autant dans le monde réel que virtuel. Sauf que dans le monde virtuel, si ce dit-compliment est véhiculé sur la toile, même si le dit-avion-de-chasse n’est pas nommé, il y aura une réaction stressante. Si en plus de dit-avion-de-chasse est nommé, c’est un cyberbullying ciblé et c’est répréhensible par la loi. Maintenant si on demande à des hommes d’interpréter cette phrase, et du reste tout comme certaines femmes, quelques uns ne seront pas choqués et même s’en amuseront. Ils estimeront que ce n’est rien, pas grave, c’est une boutade justifiée ! Mais qui se souciera de comprendre que cet avion de chasse en a peut être marre de ne pas être considéré comme un être humain avant tout et d’être respecté en tant que tel ! Le stéréotype induit des comportements et a priori qui cache la vérité et vraie nature et provoque des réactions décalées pour toutes parties.

Les dégâts occasionnés des suites de cyberbullying sont très lourds : suicide, dépression, mutilation, stress, démission, repli, perte de travail, perte de confiance en soi et des proches aussi, isolement, mal être …

Ainsi, chasser de mon réseau professionnel des cyberbullyers susceptibles d’atteindre mes contacts, je pense que c’est davantage une sécurité pour éviter que mes contacts soient victimes de eharcelement. Quant à celles et ceux qui critiquent mon comportement, je m’inquiéterai plus à leur place pour leur e-réputation d’avoir jugé ma démarche.

Je suis une victime de eharcelement par la presse qui a été achetée pour me diffamer en montant une histoire inventée de toute pièce sans qu’on m’en demande l’autorisation à le découvrir le jour de la sortie des papiers, me donne ni mon droit de réponse, ni mes droits CNIL. Sans occulter les ignares qui jugeaient sur ces allégations en alimentant la rumeur sur la toile sans réfléchir. Ignares qui du reste depuis ont pour beaucoup changé leur fusil d’épaule. Il faut être fort pour se relever de cela. Je le combats aujourd’hui d’autant que je ne suis pas seule victime de la presse qui répend des rumeurs à coup de cachet pour faire du buzz sans se préoccuper des retombées sur leur victime tout en critiquant le cyberbullying ! Elle montre un exemple que certains réseaux sociaux aiment à laisser courir tel Tweeter, en laissant leurs membres diffamer à tout va, divulguer des éléments confidentiels ou personnels publiquement, détruire des gens, institutions et même pays pour le jeu d’autres sans réfléchir, etc.

J’ai traité de nombreux dossiers de cyberbullying et je lutterai jusqu’à mon dernier souffle dans ce combat. Certains mots font des maux qui détruisent et se guérissent très difficilement sur la toile où tout reste à vie et encore moins sur la victime. Ces maux sont encore à analyser afin d’en comprendre la réelle douleur sur la victime trop sous-estimée, qui doit également affronter ses propres maux de la vie réelle. Le suicide par option que j’ai souvent évoqué depuis des années prend là aussi toute sa place. Les professionnels en psy ont du pain sur la planche afin de soigner ces victimes. Encore faut-il considérer ces victimes et les cyberbullyers.

Nadine Touzeau
Profiler, net-profiler, chercheur en comportement des cybercriminels

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Les gouvernements condamnent les attaques terroristes et prétendent combattre les terroristes. Les résultats parlent d’eux-mêmes. Ce qui, me concernant, soulève un ensemble de questions :
– Ne devrions-nous pas nous mêler de nos affaires avant de s’occuper de celles des autres sachant que cela exige d’être un exemple !!! Ce qui, concernant la France, est loin d’être le cas !
– Ne devrions-nous pas nettoyer dans notre propre paroisse afin de commencer à « considérer » la sécurité? En France. Quand on connaît le taux impressionnant d’infiltration, de corruption et considérant qu’un terroriste, l’attaquant, mobilise un nombre très important de partisans afin de faire réussir sa mission. Soit 1 terroriste pour 30,40,50 partisans/collaborateurs, peut être même plus !
– Ne devrions-nous pas mettre de côté notre orgueil, nos paradigmes afin de s’ouvrir pour accepter des nouvelles approches ayant fait leurs preuves, parfois dans d’autres environnements que le sien? Il serait temps de changer nos méthodes, esprits, a priori, et innover plutôt que copier, ce qui n’étant pas le cas, je le réitère, fait le jeu des cybercriminels, sachant que chaque terroriste utilise l’espace cyber !
– Ne devrions-nous pas se remettre en question et tirer leçon des erreurs sans les juger, juste pour avancer dans ces objectifs de lutter contre les terroristes !!! Accepter que l’erreur existe et permettre de s’améliorer et de se remettre en question. Se remettre en question oblige à modifier partiellement voire totalement certains aspects de notre fonctionnement, personne. Puisque cela ne fonctionne pas tel qu’on le pratique depuis des années, pourquoi ne pas intégrer d’autres façons de travailler, potentiels en acceptant la remise en question, en ne se considérant plus comme des cadors, califes afin de ranger les ergots une bonne fois pour toute !!!
– etc.

Le fait que les résultats parlent d’eux-mêmes, remettant en question une véritable volonté politique de stopper ces attentats, autorise à penser que :
– y a-t-il accord avec ces terroristes d’une manière ou d’une autre? Des éléments de réponses semblent prouver que oui…
– la qualité des « prestations » des terroristes est-elle considérée à sa juste valeur afin de mieux l’appréhender? Là encore, leur résultat en atteste, y compris dans l’espace cyber trop peu évoqué
– la volonté de combattre le terroriste est-elle sincère, met-elle concrètement des moyens, TOUS les moyens pour faire aboutir cet objectif à un score plus faible? A la lecture des éléments précédents, la réponse pourrait être dans la question  !
– l’acceptation de modifier son approche et d’intégrer de nouvelles ressources pour lutter contre ces actes sont-elles réelles, mises en oeuvre, acceptées ou a contrario, il semble préférable de poursuivre comme avant, comme depuis 20, 30 ans ! Là encore, les résultats parlent d’eux-mêmes.
– etc.

Si on voulait réellement mettre tous les moyens en œuvrent afin d’endiguer le terrorisme, les solutions existent, les ressources notamment novatrices non considérées par orgueil bien souvent pour la France, le patriotisme, le courage. Ce qui en revanche me semble ne pas réellement exister c’est la volonté étatique de certains pays dont la France. Les actes sont les seules mesures.

J’entends souvent une réponse identique à mes questions sur ce sujet, tant dans l’univers sécuritaire qu’économique. Elle est comme suit : « C’est dans l’acceptable ». Ce qui sous-entend pour les non initiés que des gens analysent ce que le peuple considère comme acceptable ou pas en se basant dessus pour mettre en oeuvre la résolution de l’inacceptable. Sachant que le peuple analysé est le même que celui qui est manipulé par la presse. Le terrorisme est inacceptable, considéré et validé comme tel et pourtant, que met-on réellement en oeuvre face à cela ! Donc qu’est ce qui est tronqué, ou cela ne matche pas volontairement et surtout pour qui ! Ce qui m’autorise à penser que l’acceptable est, comme beaucoup de choses, décidé en amont et inculqué dans nos vies. Sauf à être avisé d’une attaque terroriste, comment un de nos décideurs de son acceptable accepterait qu’un de ses proches perde la vie lors d’une de ces attaques terroristes ! Les bases de l’acceptable, là encore, sont-elles calquées sur des éléments tangibles et rationnels à notre quotidien, celui du peuple?! Ou dessert-il une élite, son business et accord réseau !

Y a-t-il une transversalité de synergie analytique entre l’espace réel et virtuel afin de faire plus de prédictif. La compréhension du réseau, la transmission des éléments via darkweb, deepweb donnant un mode opératoire avec la transmission des success stories pouvant être répliquées dans l’espace réel à nouveau avec des signatures différentes, la synergie entre monde économique et terrorisme /cyberterrorisme qui obligent les entreprises à prendre conscience que leur sécurité n’est plus un dû de l’état, les infiltrations sachant que la porte d’entrée la plus sensible est le recrutement à repenser, la corruption à tout niveau … Cette transversalité internationale doit se mettre en place de façon analytique et en intégrant l’espace virtuel, soit sa compréhension. Deux mondes se jouxtent, s’affrontent et s’utilisent à des fins malsains : l’un est réel, l’autre virtuel. Mais tous deux utilisent une seule ressource non exploitée pour prédire, être proactif sur leur acte à venir : l’Homme.

 

La position de leader amène à l’exemple même s’il n’est pas bon et assoie le pouvoir. Les terroristes tiennent cette position aujourd’hui. Donc les combattre nous oblige à être plus intelligents, organisés, ouverts, malins, droits, novateurs… Mais est-ce la volonté des gouvernements se disant lutter contre le terrorisme ?!

Nadine Touzeau
Profiler, net-profiler, chercheur en comportement des cybercriminels

Quel que soit l’acte commis, c’est un être humain qui l’accomplit. Si un acte malveillant est commis par un robot, le robot ne fait qu’exécuter ce que l’humain a conçu.

Si ce constat est intégré, il n’en demeure pas moins que même juridiquement, on considère peu l’humain. En investigations, on ne s’appuie que sur des preuves techniques à valeurs juridiques, ce qui bien souvent induit en erreur pour des personnes voulant faire inculper un coupable tout désigné ou faire croire à un acte passé pour suicide, accident, par exemple détournant de l’acte tel qu’il a été commis, soit un homicide déguisé.

Avant de considérer une scène avec victime, un délit, si les preuves Forensic techniques sont indéniablement importantes, les Forensic comportements ne sont pas à négliger. Tout élément relevé, une position du corps, la façon dont les objets sont placés, les vêtements rangés dans une pièce, la voiture telle qu’elle est garée, etc, donne des détails sur le profil des personnes impliquées. Rien ne doit être négligé.

L’une des affaires qui a montré de telles différences entre la conclusion de l’enquête (probablement orientée) et le Forensic comportemental relevé est celle d’Agen (2013). Je dispose encore des éléments juridiques de la gendarmerie, donc les croquis que je ne compte pas afficher dans cet article pour des raisons évidentes. Cette affaire avait été conclue en « hypothèse suicide ». Le corps de l’enfant était ventre au sol, droit avec la hanche gauche légèrement relevée, les pieds écartés totalement sur l’extérieur, les bras relevés à l’équerre, les doigts légèrement recroquevillés face à terre et le visage légèrement penché sur la gauche aussi. Le point d’entrée du fusil était à bout touchant sur le téton gauche avec point de sortie milieu du dos (proche colonne vertébrale)  et plus bas que l’axe du téton. Ce qui suppose que l’enfant tenait le fusil en l’air et décalé sur la gauche. Une trajectoire inhabituelle et confirmée par des légistes avec qui j’avais échangé à l’époque. Le balisticien confirmait que la longueur du bras permettait à l’enfant de tenir l’arme dans cette position. Mais il affirmait aussi que se suicider de cette manière soit inconfortable sans avoir aucun exemple de la sorte dans les affaires qu’il avait traitées. Si cette indication donnée par cet expert ne pouvait suffire à faire une preuve, bien d’autres allaient suivre lors des collectes d’informations que nous avons faites en équipe durant 4 mois de mission.

Il n’est pas question d’entrer dans les détails qui seront dans mon livre en cours d’écriture, mais de se poser juste quelques questions de bon sens :

  • comment un corps peut-être ventre à terre, bien droit après avoir eu un impact de coup de fusil au niveau du coeur? Ne devait-il pas au contraire tomber sur le côté ou à l’arrière, version plus évidente?
  • comment le fusil (très lourd) pouvait-il se retrouver à presque 1 mètre du corps de la victime alors que l’arme des suicidés est toujours près d’eux, voir sur eux?
  • comment la victime s’est retrouvée face  à terre en se faisant tirer par devant s’il n’y avait pas a minima une seconde personne pour le pousser en avant?
  • pourquoi les mains de la victime sont faces au sol, doit contre terre, de chaque côté du visage s’il tenait l’arme?
  • les pieds écartés indiquent-ils une position debout en tenant le fusil en l’air décalé sur la gauche pour se suicider ? Ne serait-pas plutôt une position à genoux qui exigent une assise du corps par la position des pieds souvent écartés, qui collerait avec les mains qui devaient être derrière la tête ou en position prière?
  • La suite dans mon livre.

Rien que ces éléments relevés, et cela a été validé par des anglo-saxons habitués à des dossiers plus « sensibles », supposent à remettre en cause les conclusions des gendarmes en « hypothèse suicide ». Je précise que je n’ai rien contre les gendarmes qui ont fait ce travail, ni les personnes qui ont travaillé sur ce dossier. Je confirme que leur conclusion ne peut  être en toute logique recevable. S’ils disposaient d’un Forensic comportemental, leur travail aurait pris une autre tournure et probablement qu’ils auraient constaté que le passif de délinquant du père avec ses malversations avec un lien avec la mort de l’enfant. Il existe d’autres preuves sur ce sujet.

Lorsque l’on investigue sur un quelconque délit, même cyber, l’humain doit non seulement être pris en compte, mais être prioritaire. D’abord par ce qu’on donne des éléments complémentaires parfois presque les seuls (comme nous l’avons vécu en Afrique Noire avec des gendarmes et policiers dénués de Forensic techniques !) afin d’aider à résoudre l’affaire. Ensuite par ce que l’humain informe sans être présent par des objets, traces, type de victime, façon de commettre le délit, lieu, période, mode opératoire, signature, etc. Enfin par ce que ces éléments seront tous analysés même si l’un d’entre eux semble sans importance, souvent celui écarté par les enquêteurs.

La complexité de l’être humain est certes ardue à apprendre, comprendre et analyser, mais riche d’enseignements et de fait, d’information sur les dossiers que nous avons à traiter. Partir du postulat que chaque être humain est unique, que nous ne devons pas considérer que l’affaire ressemble à, que nous ne devons pas juger ou se laisser influencer de quelque manière que ce soit, qu’il nous faut rester humble et neutre, qu’il nous fait faire équipe avec les autres professionnels impliqués dans le dossier, notre travail révélera les personnes impliquées dans chaque acte commis. Les profils en seront plus détaillés à autoriser plus vite l’issue du dossier.

Résultat de recherche d'images pour "robot humain"En cyber, la complexité ne vient pas du manque de preuves ou des orientations commises par le délinquant pour tenter de déjouer les conclusions de l’enquête (rappelons que les délits sont rarement avec homicide!), cela vient du fait que l’espace cyber autorise tout et n’importe quoi que le réel canaliserait ou rendrait ridicule. Si les cyberdélinquants s’y cachent bien plus que dans le réel (pour raisons évidentes !) , certains d’entre-eux ne sont pas assez discrets pour se cacher. Certes les fautes d’orthographe, quelques indications peuvent dire d’où vient le hat, qui il est, mais cela ne suffit pas sur la majorité des affaires qui obligent à analyser bien au delà de ces quelques signes de bases pour révéler un hat. Le clavier va mettre en avant des comportements concernant le délinquant, parfois même des attentions. Certes c’est plus difficile que dans le monde réel. Toutefois, cela reste dans l’ensemble plus rapide que les IP relevés par exemple. Des exemples d’affaires montrant que les orientations n’allaient pas dans le bon sens sont fréquentes, tristement, par ce qu’il n’est pas assez considéré que le virtuel autorise des modifications comportementales parfois très importantes. Mais entrer en contact avec le hat, de quelque manière que ce soit, nous donne des indications et nous permet même d’anticiper certaines choses, de comprendre son réseau et ses objectifs. L’approche est concrètement différente que dans le réel et le travail de collecte d’informations et d’analyse aussi. Ce qui fait que le résultat sera plus long qu’un profilage tel que je le pratique et sera présenté, ainsi que je le nomme, en dents de scie à l’équipe. C’est à dire par morceaux disparates et parfois non synchronisés.

Alors quand je lis qu’un robot pourrait être jugé, je m’inquiète de la tournure que la justice donne et comment de fait, peut-elle intégrer l’humain dans leur justice. Je m’inquiète d’autant plus que plus que ce robot pourrait être considéré incontrôlable par un être humain qui l’a conçu en connaissance de cause, mais en se dissociant des actes commis par le robot. C’est grave ! Car cet humain restera libre de continuer ses méfaits probablement amélioré du retour par expérience juridique !

Au delà de tout cela, quelle place mettons nous au coeur de la délinquance et pour qui, dans quel intérêt finalement?!

Nadine TOUZEAU
Profiler, net-profiler, chercheur en comportement des cybercriminels

Le harcèlement est enfin reconnu dans notre pays à en être intégré dans les RPS. Il reste très probablement du chemin à faire afin d’en peaufiner son encadrement et sa résolution. L’essentiel est que cette reconnaissance soit enclenchée.

Il est évident que la cybercriminalité doit faire étendre cette reconnaissance sur le e-harcèlement ou le harcèlement en utilisant internet, sous quelque forme que ce soit.

Dans mon livre, « Net-profiling : analyse comportementale des cybercriminels », j’évoque ce sujet.

N’oublions pas qu’une personne fragile pour diverses raisons est la cible idéale. Commettre des (e-)harcèlements sur un profil « bien dans sa tête » ne prendra pas aussi facilement ! Un harcèlement subit a un impact violent qu’il soit fait dans le monde réel ou dans le monde virtuel. Toutefois, il est souvent relevé à juste titre que la différence est notoire entre les deux univers. En voici quelques raisons.

Il est nécessaire tout d’abord intégrer que le e-harcelement est effectué par un être humain malveillant ou maladroit (ce qui est plus rare), soit une personne qui vit dans le monde réel. Le ressenti n’est pas évident sur une victime de e-harcelement surtout si elle ne peut l’identifier.

Dans le monde réel, être victime de harcèlement se fait sur un univers clos et visible : on connaît l’endroit et on voit les personnes tout en s’en imaginant parfois de façon exagérée l’étendue. L’identification est plus simple à faire dans notre cerveau et sur notre affectif. Le fait de savoir où cela se passe aide à évaluer du harcèlement à la douleur qu’elle procure. On mesure sa zone spatiale bien plus facilement que dans le virtuel.

Mais ce que le virtuel autorise et toutes personnes malveillantes l’ont bien compris, c’est que les coups bas sont faciles. Pour une raison trop souvent occultée, l’avatar est activé pour se venger dans un univers sans frontières, limite et transversal. Je m’explique. Si une personne souhaite se venger de vous, dans le monde réel elle devra soit vous affronter seule et si vous avez du répondant ça sera plus difficile, soit devoir appuyer sa vengeance en s’entourant d’autres personnes pensant comme elle ou lui, ce qui sera plus contraignant pour la victime de se défendre. Alors que dans le monde virtuel, il suffit juste de se lâcher et sortir tout ce qu’on n’oserait pas dans le monde réel jusqu’à parfois se cacher sous une identité quelconque.

Ne pas mesurez qui est derrière cela et pourquoi on n’ose vous faire ceci est terriblement frustrant pour la victime. Comment répondre objectivement? Qui nous prend au dépourvus? Pourquoi moi? Est-ce que je connais la personne? Est ce vrai ! …

Les mesures dont nous disposons dans le monde réel n’ont plus court d’autant que la victime a rarement les moyens de répondre face à l’avatar du contexte ! C’est même l’un des objectifs ; faire en sorte que la victime soit sonnée brutalement sur un court terme sans pouvoir se débattre, tel un K-O sans s’imaginer devoir monter sur un ring !

Il est à noter aussi que le fait de répandre les propos et actes de harcèlement sur la toile envenime la chose sur les profils publics qui seront témoins involontaires de la situation… Internet à favorisé cette option dont les auteurs en mesure rarement la portée à le regretter bien souvent. Toutefois, chaque témoin de ce e-harcelement sera rarement silencieux puisque le jeu sera mené par le harceleur de façon à impliquer d’autres personnes dans ses actes manipulateurs. Les témoins se verront dans l’obligation de s’engager afin d’aider le harceleur qui sera positionné en victime, le rôle du manipulateur!  Ce qui entraînera d’autres rebonds de violences verbales difficiles à accepter par la vraie victime venant de gens qui ne la connaissent même pas et pourtant la juge!

La violence verbale est sur les 5 toxicités « parentales » de Susan Forward, la pire de toute. Les mots ont de lourds maux qu’ils faut soigner sans en négliger les impacts à long terme.

Enfin, la presse aime à monter en épingle les victimes de ces e-harcèlements dont certaines ont mis fins à leur jour. S’est-elle elle-même posé la question si elle ne faisait pas aussi du e-harcelement en ligne en proférant des propos sans preuve sur des personnes à qui on refuse une écoute? Le propre même de l’investigation qui exige aussi d’être au plus près de la neutralité !

Nadine TOUZEAU
Profiler, Net-profiler

Au Royaume Uni, une consœur profiler analyse tout nouvel entrant dans le pays qui suscite l’intérêt.

Il est simple et rapide pour un expert profiler d’analyser une photo ou vidéo afin de déceler en quelques minutes si la personne est suspecte suivant l’objectif et comment mener un interrogatoire ou une action par la suite par la profiler ou ses collègues enquêteurs, etc.

A quand en France?!

http://tempsreel.nouvelobs.com/en-direct/a-chaud/12255-attaquesparis-attentats-evites-derniers-royaume-assure.html

Nadine TOUZEAU
Profiler, net-profiler
>>>

In the UK, a profiler learned colleague analyzes any new entrant in the country that arouses the interest.

It is simple and fast for an expert profiler to analyze a photo or video to detect within minutes whether the person is a suspect following the objective and how to conduct an interview or shares thereafter by the profiler or its investigators colleagues etc.

To when in France ?!

Nadine TOUZEAU
Profiler, net-profiler

Je découvre un sondage de Carreer Builder France concernant les erreurs comportementales à ne pas commettre devant un recruteur et, je mesure encore la lourdeur française et son retard en matière de comportements. Ce qui  est préjudiciable et à l’entreprise et au candidat.

Je vais me baser sur ces 10 critères considérés comme les « pires erreurs des candidats » en commençant par la fin.

10 critères des candidats  que les recruteurs détestent. Analyses par Nadine TOUZEAU, analyste comportemenale, profiler, net-profiler

10 critères des candidats que les recruteurs détestent. Analyses par Nadine TOUZEAU, analyste comportementale, profiler, net-profiler

« Une poignée de main trop puissante » : et bien je préfère de loin une poignée de main trop puissante que molle. Elle indique bien souvent une personne de caractère, qui en veut, qui sait ce qu’elle veut et appuie sa poignée de main puissante avec les mots échangés précédemment, voire temps ou après. Souvent le regard est dans les yeux du recruteur. Il y a de grande chance que l’énergie mise dans cette poignée de main le sera dans le travail et la mission demandée. Donc lourde erreur que ces recruteurs qui ont peur de compter leurs doigts après une franche et poignée de main énergique. Clairement c’est un comportement positif.

« Faire trop de gestes des mains » : que faites vous des cultures et de nos origines latines pour certains d’entre-nous ? On appelle cela de l’illustration et illustrer des propos permet de vérifier la congruence avec les mots ! Là encore vous êtes recalés les recruteurs ! Il vaut mieux une personne expressive qui essaie de vous convaincre par le comportement même avec un peu de nervosité que quelqu’un sans gestuelle. Cela montre aussi de l’énergie, de l’envie surtout de vous convaincre à défaut de détecter le mensonge, ce que je fais en recrutement. Mais attention, le mensonge n’est pas négatif, c’est souvent simplement la peur face au recruteur, celle d’échouer ou cacher quelque chose qui n’a souvent aucune importance dans la mission à accomplir.

« Jouer avec ses cheveux ou se toucher le visage » : cela dépend, car la signification du geste est précise et certains sont très utiles afin de comprendre le profil et la congruence geste et mot. Là encore, il faut être précis et analyser le geste avec la parole ou sans. Mais ces indicateurs sont essentiels également afin de comprendre la personne en face de soi.

« Croiser les bras sur le torse » : cette bonne vieille attitude qui vient surtout de la PNL et est traduite par : « la personne est fermée ». Faux, totalement faux ! La personne peut au contraire être à l ‘aise ou avoir mal au dos ou avoir dans sa baseline cette attitude. Ça se vérifie également et facilement.

« Jouer avec quelque chose sur la table » : plusieurs significations potentielles telles les suivantes. Soi l’individu s’ennuie et c’est de la faute du recruteur, qui, je le rappelle, doit donner une bonne image et de son poste et de l’entreprise quoiqu’il se passe après l’entretien. Cela peut être aussi de la timidité et se raccrocher à un objet pour se donner du courage. Il peut s’agir aussi d’un tic tout simplement et c’est dans la baseline du candidat. Etc.

« Le fait de gigoter sur la chaise » : et vous l’avez vérifié votre chaise ? Vous vous êtes assis dessus ? Le geste peut être un mal de dos, de fesses, l’envie d’aller aux toilettes, le mal de ventre, l’ennui aussi, le stress là encore …

« Une poignée de main faible » : faut savoir ! Oui, ce n’est pas un signe positif. C’est souvent un profil mou comme la poignée et qui ne sera pas vif, impliqué, nerveux, voire même fiable.

« L’absence de sourire » : il est toujours plus agréable de sourire et c’est l’expression universelle qui véhicule le plus de retour en échange. Là encore, il y a des gens qui ne sourient pas c’est dans leur baseline, mais cela ne fait pas une personne triste ou désagréable. Et si vous, lui souriez-vous, le retour paiera. Le candidat peut être tendu, triste et s’en caché, ne pas aimer sourire. Mais rien de cela ne remet en cause son potentiel professionnel. Parfois même, les gens n’ont pas conscience de ne pas ou plus sourire.

« Une mauvaise position » : à définir, est-ce mettre les pieds sur la table ou être assis penché sur sa chaise ? Précisez svp.

« Le manque de contact visuel » : carrément oui, c’est gênant sauf sur certains profils qui sont gênés par quelque chose tels leurs yeux par exemple. Si le candidat regarde parfois franchement dans les yeux, il y a des chances que ce soit cela et qu’il n’assume pas une gêne chez lui. Mais globalement une personne qui n’a pas des gestes francs a des chances de ne pas être fiable.

Les recruteurs n’apprécient pas la valeur et le fait de se valoriser alors que le challenge serait de dire par exemple : « vous dites être le meilleur ? Je vous « essaie » durant X temps et prouvez-le moi ! ».La réaction sera vite éclaircie si oui ou non il ou elle est le meilleur. Il faut faire la différence entre vantard et ceux qui assument qui ils sont objectivement. C’est très culturel en France. Et cela gêne 38% des recruteurs !  27% n’aiment pas les « battants », 26% les profils atypiques, 16% pour les dynamiques, 12% les motivées, proactives. Dommage car si on vérifie ces profils ou sont-ils aujourd’hui ? J’ai vu le cas de « meilleurs, atypiques, battants » à la concurrence qui nous faisait du mal, pire parti à l’étranger ! Le « ooops » du DRH n’est pas passé ! Dans ces meilleurs, atypiques, battant, dynamiques, on retrouve un potentiel de poignée de main trop puissante par exemple, une gestuelle active…

Ces a priori font commettre de lourdes erreurs aux recruteurs : ils passent à côté de leur propre travail, à savoir recruter le candidat adapté au poste, au développement de l’entreprise pour emplir une mission en occultant la sympathie qu’éprouve le recruteur. Le délit de sale gueule est bien réel et entrave depuis des années notre économie. Les résultats en attestent. Ne pas apprécier une personne dynamique, motivée, proactive, battante, c’est incompréhensible dans de nombreux pays qui mettent ses critères en avant.

Les recruteurs oseront-ils relever le défit de niveler vers le haut, cesser le clonage et réintégrer la diversité et créativité dans l’entreprise? En se remettant en question… en enlevant leur propre peur, phobie et a priori dans leur baseline pour recruter avec neutralité au lieu de faire du « j’aime ».

Je précise que je connais des recruteurs qui ne fonctionne pas ainsi, pour les autres, je forme, cherche mission et travail pour celles et ceux que cela intéresse. Je suis dynamique, battante, proactive et un des leaders dans mon domaine! J’ai hâte de lire vos réactions.

Nadine Touzeau
Analyste comportementale, Profiler, Net-Profiler

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PREJUDICE OF THE RECRUITERS IN FRONT OF BEHAVIOR OF THE CANDIDATES

I discover a poll of Carreer Builder France concerning the behavioral errors not to be committed in front of a recruiter and, I still measure the French heaviness and its delay regarding behavior. What is harmful and to the company and to the candidate.

I am going to base myself on these 10 criteria considered as the  » worse errors of the candidates  » by beginning with the end.

 » A too powerful handshake « : and well I prefer by far a too powerful handshake that soft. This indicates very often a person of character, who wants it, who knows that she wants and supports her powerful handshake with the words exchanged previously, even at the same time or later. Often the look is in the eyes of the recruiter. There is of big luck that the energy put in this handshake will be it in the work and the wanted mission. Thus heavy error that these recruiters who are afraid of counting the fingers after a frank and energetic handshake. Clearly it is a positive behavior.

« Make too many gestures of hands » : That make you cultures and our Latin origins for some of us? We call it of the illustration and to illustrate words allows to verify the congruence with the words! Even there you are fail the recruiters! It is better that a meaning person who tries to convince you by the behavior with a little of nervousness that somebody without body movements. It also shows some energy, some desire especially to convince you for lack of detecting the lie, what I’m doing in recruitment. But carreful, the lie is not negative, it is often simply the fear in front of recruiter, that to fail or hide something which often has no importance in the mission to be carried out.

 » Play with his hair or contact the face « : it depends, because the meaning of the gesture and movement is precise and some are very useful to understand the profile and the congruence gesture and word. Even there, it is necessary to be precise and to analyze the gesture with the word or without. But these indicators are essential also to understand the person in front of one.

 » Cross arms on the trunk « : this good old attitude which comes especially from the NLP and is translated by:  » the person is closed « . False, totally false! The person can be on the contrary for the ease either to have a backache or to have in its baseline this attitude. That also comes true and easily.

 » Play with something on the table « : several potential meanings such the following ones. One the individual is bored and it is of the fault of the recruiter, that, I call remind it, has to give a good image and of its post and the company although he has after the interview. It can be also of the shyness and cling to an object to give itself some courage. He can involve also a trick simply and it is in the baseline of the candidate. Etc.

 » Fact to flounder on the chair « : and you verified it your chair? You sit above? The gesture can be the pain of back, buttocks, the desire to go to the toilet, the bellyache, the boredom also, the stress even there …

 » A low handshake « : needs to know! Yes, this is not a positive sign. It is often a profile soft as the handful and that will not be lively, not involved, nervous, even reliable.

 » The absence of smile « : it is always more pleasant to smile and it is the universal expression which conveys most return in exchange. Even there, there are people who do not smile it is in their baseline, but it does not make a sad or unpleasant person. And if you, you smile to him, the return will pay. The candidate can be tightened, sad and hidden, not like smiling. But nothing of it questions the professional potential. Sometimes even, people are not conscious of not not or more to smile.

 » A bad position « : to define, is it to put the feet on the table or to sit tilted on its chair? Please specify.

 » Lack of eye contact « : downright yes, it is annoying safe on certain profiles which are hampered by something such the eyes for example. If the candidate looks sometimes openly in eyes, there is a chance that it is it and there is a chance that he does not assume an embarrassment at his home. But globally a person who has no true gestures has chances not to be reliable.
The recruiters do not appreciate the value and the fact of valuing while the challenge would be to say for example: « you tell to be best? I « try » you during X time and prove him I! » . The reaction will be if yes fast cleared up or not he or it is best. It is necessary to make the difference between boaster and those who assume whom they are objectively. It is very cultural in France. And it hampers 38 % of the recruiters! 27 % do not like « fighters », 26 % the atypical profiles, 16 % for the dynamics, 12 % were motivated, proactive. It’s a pity because if we verify these profiles or are today? I saw the case of « better, more atypical, fighters » in the competition which hurt us, the worse party abroad! The « ooops » of the HR MANAGER did not pass! In these best, atypical.

This prejudice makes make heavy errors to the recruiters: they miss their own work, worth knowing to recruit the candidate adapted to the post, to the development of the company to fill a mission by hidting the sympathy which experiences the recruiter. The appearance-based prejudice is very real and hinders for years our economy. The results give evidence of it. Not to not estimate a dynamic, motivated, proactive, beating person, it is incomprehensible in numerous countries which put forward his criteria.

Will the recruiters dare to recover undid him to level upward, to stop the cloning and to reinstate the diversity and the creativity in the company? By questioning itself by removing their own fear, phobia and prejudice in their baseline to recruit with neutrality instead of making of  » I love « .

I specify that I know recruiters who does not so work, for the others, I train, look for mission and for work for those that it interests. I am dynamic, beating, proactive and one of the leaders in my domain! I look forward to reading your reactions.

Nadine Touzeau
Analyste comportementale, Profiler, Net-Profiler