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Petite piqûre de rappel !

Il y a quelques mois, lorsque l’Europe a connu une vague migratoire sans précédent (qui était connue bien avant par les services sécuritaires), des vidéos de ces migrants circulaient et j’avais repéré en tant que profiler, des profils « malveillants ». Je me rappelle en avoir fait part publiquement, mais aussi dans mon entourage professionnel côté sécuritaire.

Vainement !

Afficher l'image d'origineSauf les personnes qui savent comment je travaille et connaissent mes résultats ont pris sérieusement en compte mes propos, ajoutant : « on ne peut rien faire ». La sécurité se doutait qu’il y avait des « mauvais profils » qui entreraient sur les territoires européens, sans imaginer le réel flux, la quantité importante de personnes malveillantes.

Trois signes majeurs que nous avons relevés sur les premières vidéos montrant les premiers migrants mettaient la puce à l’oreille :

  • Il y a une trop forte majorité de jeunes gens, en âge de se battre et défendre leur pays et trop peu de femmes et d’enfants. Pour mieux comprendre mon propos, demandez à vos parents comment ils agiraient si la guerre survenait demain en France : les femmes et les enfants seraient mis à l’abri.
  • Il est noté le port de vêtements de belle qualité voire de marque (probablement des contrefaçons, ce qui est usuel en Afrique) et des téléphones portables dernier cri. Vivez en Afrique pour comprendre combien on gagne surtout en péridoe de guerre…
  • Peu de profils affichaient un amaigrissement ou des traits tirés de véritables souffrances.

Inutile de faire le tour des nombreuses presses qui scandaient la terreur de ces migrants jusqu’au petit Aylan dont le père turc ne fuyait pas la guerre en Syrie : une belle supercherie médiatique à des fins malveillantes pour démontrer que tout, absolument tout, a été fait pour que ces migrants entrent dans nos maisons. Qui osait et ose encore critiquer les migrants devient systématiquement raciste et la cible des défendeurs de ces migrants! Au nom des Droits de l’Homme en France !

En toute logique, un chef d’Etat se doit de protéger son pays et son peuple avant toute chose et, d’analyser toute éventualité d’intégration de migrants, surtout lorsque le pays est sensibilisé par une sécurité très vacillante. La volonté de faire venir ces migrants est réelle puisque je le rappelle, l’Europe et chacun de ses états connaissaient depuis plusieurs mois (comment cacher ces regroupements de personnes sur les satellites par exemple!) ce flux estimé à l’époque à plus de 2.5 millions de personnes venant de plusieurs pays d’Afrique.

D’autres questions peuvent se poser à chacun d’entre-nous :

  • Pourquoi prendre le risque de passer la méditerranée et ne pas aller dans les pays du Golf plus facilement accessibles et aisés avec un fort besoin de main d’oeuvre par exemple?
  • Pourquoi il y a très peu de syrien sachant que des femmes syriennes ont pris les armes contre l’EI sur leur territoire, par exemple?
  • Pourquoi des migrants « choisissaient » des pays précis de destination alors que lorsqu’on fuit un pays, sauf à avoir des attaches dans un autre pays et se rapprocher de ses proches, on ne recherche que la paix ?!
  • etc

De nombreux délits allant de mettre le feu dans leur foyer, cambrioler, voler et/ou violer des femmes et mineurs sont commis dans les pays accueillants ces migrants. Pourquoi agir ainsi dans un pays qui sort les migrants de la « stupeur et la guerre » comme écrivait la presse ? Un comportement inadéquat avec un réfugié politique qui fuit la guerre de son pays ! En revanche, ce genre d’acte développe l’insécurité dans le pays d’accueil en paix et autorise à créer une réelle auprès du peuple. 

Je fais partie des rares personnes qui disaient que ces flux migratoires commandités dans un but de détruire nos pays, notre culture ont permis de faire entrer des quantités impressionnantes :

  • d’infiltrés qui ont pour but de renseigner et appuyer tout acte violent commis par les leurs sans être forcément de leur famille
  • des dormants qui aident et protègent les personnes commettants les actes malveillants
  • des terroristes en moins grand nombre, protégés par les infiltrés et dormant (entre autre)

Sachant que ces trois typologies activent et développent des réseaux sur notre territoire auprès des personnes y vivant déjà, par manipulation ou pression.

Une poignée de migrant mérite que nous les accueillons, mais aucun contrôle réel n’a été fait sur ces migrants. Pire, lorsque le camp de Calais a été démantelé, aucune empreinte digitale n’a été relevée ou identité n’a été réellement vérifiée. La grande majorité des migrants qui ont quitté Calais se sont enfuis de leur lieu de destination sans que nous sachions véritablement où ils sont.

Personnellement je refuse d’afficher « Ich bin ein Berliner »ou de mettre une bougie en mémoire des dernières victimes d’attentats terroristes du 19 décembre 2016, soit à Berlin et l’ambassadeur de Russie à Ankara. Je refuse bien que ma compassion va auprès des familles. Nos cultures et nos pays n’ont pas besoin de bougies pour protéger les leurs, pour sécuriser les nôtres, pour accomplir notre devoir comme nos aïeuls l’ont fait.

Je fais partie des rares personnes qui ont avisé en temps et en heure, preuves à l’appui et qu’on a refusé d’entendre jusqu’à me créer une fausse affaire (sur laquelle je rédige un livre aujourd’hui : « l’affaire d’Agen : mon droit de réponse« ), à me faire une mort sociale, à tenter d’abîmer mon image et ma réputation. Mon potentiel a détecté en quelques secondes des profils suspects n’intéressent pas les hauts responsables de notre sécurité en France. J’ai même entendu certains hauts fonctionnaires dire qu’on ne pouvait appréhender les terroristes aussi facilement : faux ! Je peux faire et ils le savent. Un autre de ces hauts fonctionnaires m’a dit qu’on ne voulait pas intégrer le prédictif pour le moment ! Ayez la franchise de dire cela en regardant droit dans les yeux les membres des familles des victimes et aux blessés !

En France, nous avons les moyens de se passer de compétences comme la mienne. Comme m’ont affirmé depuis quelques années plusieurs personnes dans des services sécuritaires d’états français et américain  : « On fait intervenir en France des profilers américains  qui n’ont pas votre potentiel ! C’est incompréhensible! ».

Nous n’avons plus les moyens de nous passer de TOUTES les compétences et cerveaux nécessaires pour combattre cette guerre qui est autant dans le réel que virtuel.

Nadine Touzeau
Profiler, net-profiler, chercheur en comportement des cybercriminels

 

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L’émission de profilage en live sur des personnalités politiques qui a eut lieu le 9 novembre dernier 2016, au lendemain des élections présidentielles américaines. De Donald Trump en passant par Vladimir Poutine, Nicolas Sarkozy, Alain Juppé,  le profilage sous forme de test y est aussi présenté.

Avant l’émission, j’ai tenu à faire 2 tests en Off afin que chacun vérifie mon métier. En fait, j’en ai fait bien plus. J’ai également souhaité ne rien connaître des vidéos et autres demandes relatives à l’émission pour faire des profils afin d’être en vrai live.

Ce live permet de mesurer une partie du potentiel de ce qu’un profiler doit pouvoir faire et ne représente qu’un faible pourcentage au regard du travail au quotidien pour des raisons évidentes :

  • d’abord cela va vite et je n’ai pas loisir d’entendre tout en parlant de ce que je vois
  • je ne puis réécouter la bande et la revisionner
  • je n’ai pas souhaité tout dire pour des raisons de sécurité
  • c’est la première fois que je fais cet « exercice »

C’est le propre même du live ce que l’équipe BTLV et moi-même souhaitions

Merci pour les nombreux messages et retombées que j’ai reçu depuis cette émission

Merci surtout à toute l’équipe de https://www.btlv.fr/

 

Nadine Touzeau net-profiler

Nadine Touzeau net-profiler
« Net-Profiling : l’analyse comportementale des cybercriminels » ©. Le livre de Nadine TOUZEAU

Sans éditeur (considérant qu’il n’y a pas de lecteurs ou que mon livre doit ressembler à Esprits Criminels saison 5)
Sans publicité
Sans lobbying
Sans appartenance à un quelconque réseau
Sans soutien de personne(s) influente(s)
Avec des critiques non constructives, de très nombreux rejets et refus concernant mes travaux, mon métier, ma personne, etc.

Je suis fière de vous annoncer que mon livre « Net-profiling : analyse comportementale des cybercriminels », plus de 10 mois après sa sortie, a dépassé les 1000 ventes !
Merci à tous mes lecteurs et les personnes qui m’ont soutenu.

https://www.amazon.fr/NET-PROFILING-comportementale-cybercriminels-Nadine-TOUZEAU-ebook/dp/B018CFSZWO

Nadine TOUZEAU

Les échanges souvent virulents que je lis sur différents réseaux sociaux affichent pour beaucoup un affectif primant sur la raison et bien plus débordant que dans le monde réel. Rien de nouveau en cela dans l’espace virtuel ! Les leçons, pourtant nombreuses vécues ces dernières années, n’ont pas été tirées de mettre de côté ce qui nous touche sur certains choix, qu’il s’agisse d’acheter, de se marier, d’intégrer un animal dans sa vie, d’employer un collaborateur, de voter, …

Certains en concluront hâtivement que je préconise de ne rien faire avec l’affectif ! Tout au contraire ! Je rappelle juste que notre personne nous dote (en principe !) de capacités et potentiels à utiliser parfois plus que d’autres selon nos choix et décision, telle la raison.

Choisir un collaborateur dans son entreprise ne peut se faire sur l’affectif. Force est de constater, même si beaucoup de recruteurs s’en défendent, que c’est rarement le cas. Il suffit de considérer pour exemple la cooptation, le fait de « sentir » le candidat, des résultats de tests sachant qu’aucun n’est fiable, tout cela provoquera des choix orientés et non neutres. Le résultat peut très bien fonctionner, mais sans neutralité donc le candidat devra vous ressembler quelque part ou fera en sorte que vous sentiez qu’il vous ressemble (un comportement que nous, profiler, pourrions creuser afin de voir s’il y a malveillance ou pas). Dans tous les cas, l’objectivité n’est pas au rendez-vous.

Un des sujets d’actualité est le choix électoral (je ne fais pas de politique pour rappel). Outre l’électeur qui ne votera que la couleur de son parti politique, la première réaction des gens sera de lire et écouter ce qu’il y a dans la presse intégrant le flux d’informations qu’il y a. Ils suivront les avis et échanges sur les réseaux sociaux encore plus riches que la presse en terme de flux et surtout d’aberration . Autant dire que, la base est déjà tronquée puisque la presse n’a plus sa liberté d’expression depuis longtemps et selon certains réseaux sociaux, les ragots vont bon train. De fait, toute personne se fait une opinion souvent figée sur des bases non fiables et encore moins vérifiées. Sachant que les électeurs ont leurs propres problèmes du quotidien qui pèsent lourd dans la balance énergétique, le temps manque afin de se poser et de réfléchir sur ce qui est bien, réel, vrai, possible, parlant, crédible, potentiel afin de faire leur choix! Ce manque de temps peut se traduire par voter pour ce qui semble accessible, c’est-à-dire trouver le candidat sympathique, portant les couleurs de son parti préféré, promettant une chose importante à ses yeux… Un coup de poker rarement gagnant pour l’électeur !

Là où cela devient encore plus éloquent c’est lorsqu’un français fait passer ses opinions sur un électeur étranger en lui suggérant qui choisir ! Donner une leçon à une personne qui vit dans son pays en vivant dans un autre, avec des cultures différentes, des éléments manquants, des méconnaissances terrains. En d’autres termes, c’est se mêler d’un univers méconnu, d’un environnement lointain en n’intégrant pas la culture d’autrui. Émettre une opinion, soit, mais critiquer et orienter un électeur étranger sur ses choix sur des bases principalement venant de la presse française (et non étrangère qui peut très bien publier d’autres versions) et de la critiquer, c’est une forme de manipulation et cyberbuylling !

Je réfléchisChoisir avec objectivité exige de devoir se concentrer sur un sujet qui ne semble pas important, sauf pour celles et ceux qui font de la politique. Et il est prouvé scientifiquement qu’aucune personne ne peut être concentrée à temps complet, que même les meilleurs dans leur domaine peuvent se faire avoir dans leur propre univers et que les informations retenues ne le sont que partiellement, selon l’interprétation qu’on en fait.

Ainsi, face à ces éléments, sans connaitre les personnes, leur motivation, leur culture, leur potentiel et sans être profiler, comment faire pour choisir le bon élément, candidat, partenaire professionnel, fournisseur qui correspond à la mission pré-requise?

Nous revenons à l’affectif, par facilité! Par ce que des propos vous séduiront, des attitudes, des idées, la nouveauté, un sourire, une alchimie que vous ressentez, parfois même vous partagerez le même hobby, vous vivez au même endroit, etc. Nous allons vers ce qui est plus connu même si nous ne considérons pas cela comme bon pour nous ou nos objectifs. Il est, de fait, difficile de s’ouvrir à l’inconnu surtout si notre profil présente des aspects narcissique, hautain, autoritaire, sûre de soi, influençable, désintéressé, etc. voire si l’on ne s’autorise pas à la découverte.

Croire par facilité par ce que nous sommes dans un univers où tout doit être rapide sans réfléchir : je veux, j’aime, je clique. Aucune mesure n’est possible autrement dans de nombreux esprits surtout jeunes. On jugera sans preuve tout en critiquant ceux qui osent vous juger ou juger une cause que vous défendez sans que vous n’estimiez qu’il y ait des preuves ! Contradiction quand tu nous tiens ! Un comportement terriblement amplifié dans le virtuel.

La réflexion permet d’évaluer le bon élément pour le bon poste. L’approche est de discerner, analyser, recouper des informations afin de se faire une idée de ce qui correspond, matche au profil pour la mission dédiée en tenant compte des critères et/ou cahier des charges de ladite-mission. Ils estimeront la mission en en évaluant les risques, avantages, potentiels en adéquation avec le savoir-faire, savoir-être et savoir de la personne et l’environnement de cette personne. Dans le doute, ils creuseront leur recherche, mais ne se laisseront pas orienter. Une sorte d’approche profilage ! Les résultats décevront nettement moins et pourraient même satisfaire grandement.

Nadine TOUZEAU
Profiler, net-profiler, chercheur en comportement des cybercriminels